Auteur/autrice : clea-adm

  • Biathlon : Émilien Jacquelin remporte le premier sprint de la saison

    Biathlon : Émilien Jacquelin remporte le premier sprint de la saison

    Biathlon : Émilien Jacquelin remporte le premier sprint de la saison

    Voici le sixième article que j’ai écrit au sein de la rédaction sportive du Parisien. On retourne sur du biathlon, j’étais donc plus à l’aise pour écrire cet article que celui d’avant. Mais, grande première, j’ai pu suivre une course en direct et faire ensuite un bilan des résultats. Il fallait l’envoyer 10 minutes après la fin de la course donc c’était un moment assez stressant. À travers cet article, je me suis rendue compte que j’arrivais à synthétiser très rapidement les informations que j’ai noté tout au long de la course.

    J’ai pu recommencé cet exercice plusieurs fois au cours de mon stage au Parisien et c’est vraiment ce que j’ai préféré écrire.

  • Ski alpin : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre la descente de Beaver Creek ?

    Ski alpin : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre la descente de Beaver Creek ?

    Ski alpin : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre la descente de Beaver Creek ?

    Voici le cinquième article que j’ai rédigé au sein du Parisien. Cette fois-ci, on reste dans l’esprit hivernal avec la descente de Beaver Creek. Je ne m’y connais pas du tout en ski alpin, contrairement au biathlon, mais j’étais heureuse d’aller au delà de mes limites. J’ai donc découvert à travers cet article les personnalités en vogue ainsi que les enjeux de ce sport. C’est pour cela que j’aimerais faire ce métier : en apprendre plus tous les jours.

  • Biathlon : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre le premier sprint de la Coupe du monde ?

    Biathlon : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre le premier sprint de la Coupe du Monde ?

    Biathlon : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre le premier sprint de la Coupe du monde ?

    Vous trouverez ici le quatrième article que j’ai écrit au sein de la rédaction sportive du Parisien. Encore un sport différent des trois précédents que j’ai déjà traité. En tant que jurassienne de naissance et ayant vu les biathlètes s’entraîner, j’étais très heureuse qu’on me confie un article à rédiger sur ce sport.

    C’était le premier d’une longue série !

  • Euro féminin de handball : les choses sérieuses commencent pour les Bleues contre la Roumanie

    Euro féminin de handball : les choses sérieuses commencent pour les Bleues contre la Roumanie

    Euro féminin de handball : les choses sérieuses commencent pour les Bleues contre la Roumanie

    Vous pourrez retrouver sur ce lien le troisième article que j’ai rédigé pour le Parisien.

    Le handball n’est pas forcément un sport que je regarde beaucoup mais j’ai essayé de faire de mon mieux pour relater les enjeux du match sur lequel j’écrivais mon article. Ce fut très formateur car si, au début, je mettais beaucoup de temps à écrire mes articles, ce genre d’exercice m’a permis de trier les informations le plus rapidement possible.

  • Olympiakos-Paris Basketball : nouveau test pour les leaders parisiens, chez leur dauphin en Euroligue

    Olympiakos-Paris Basketball : nouveau test pour les leaders parisiens, chez leur dauphin en Euroligue

    Olympiakos-Paris Basketball : nouveau test pour les leaders parisiens, chez leur dauphin en Euroligue

    Vous pourrez retrouver en cliquant sur ce lien mon deuxième article rédigé au sein de la rédaction du Parisien.

    J’étais très contente de traiter ce sujet car le basket est un sport que j’apprécie beaucoup et en particulier le Paris Basket, club qui devient de plus en plus important en France.

    C’est aussi le premier et seul article que la rédaction m’a autorisé de signer avec mon nom, donc j’étais très fière de publier cet article.

  • Trophée Jules Verne

    Trophée Jules Verne : François Gabart sur SVR-Lazartigue contraint de faire demi-tour

    Trophée Jules Verne : François Gabart sur SVR-Lazartigue contraint de faire demi-tour

    Vous trouverez en cliquant sur le lien le premier article que j’ai écrit au Parisien.

    C’était assez particulier car j’ai dû le rédiger en traitant une dépêche de l’AFP. C’était la première fois que j’étais confrontée à ce genre d’exercice. Cet article a été très formateur car il m’a formé pour les autres articles en lien avec des dépêches que j’ai écrit et m’a apporté de l’expérience.

  • Avec l’extension du secteur piéton à Bordeaux, ces riverains n’ont jamais vu autant de voitures dans leur rue

    Avec l’extension du secteur piéton à Bordeaux, ces riverains n’ont jamais vu autant de voitures dans leur rue

    Depuis le 1er juillet et l’installation de bornes piétonnes dans le secteur Pey-Berland, des habitants se plaignent de l’explosion du trafic automobile dans la rue de Cursol.

    Les riverains de la rue de Cursol sont mécontents du changement du plan de circulation. (©Cléa Lepesqueux)

    « C’est d’un ridicule pas possible », confie Gilles. Ce riverain âgé de la cinquantaine ne supporte plus les troubles générés par la circulation dans la rue de Cursol, située dans le centre-ville de Bordeaux.

    Depuis que des bornes piétonnes ont été installées dans la rue Élisée Reclus, des riverains déplorent le report d’un nouveau flot de véhicules, leur causant un désagrément du matin au soir.

    Alain, Guillaume, Philippe et Gilles se sont donnés rendez-vous devant l’atelier de la couturière du quartier. Denisa s’active à terminer les ourlets de sa cliente tandis que devant son commerce, les hommes échangent leurs avis sur la situation.

    La révolte des riverains

    Ici, tout le monde se connaît. Ils partagent tous le même désarroi par rapport à ce problème. Guillaume, papa d’un bébé de 9 mois, se plaint que son fils ne peut pas faire ses siestes à cause des vibrations des bus.

    Denisa, les traits du visage tendus, patronne de son atelier de couture depuis une vingtaine d’années, craint de perdre des clients à cause du manque de stationnement et des bouchons devant sa boutique.

    Ce fort trafic comporte également des risques de sécurité pour les passants. Philippe, commerçant à l’autre bout de la rue, désigne du menton le passage piéton et fait remarquer que le feu tricolore ne leur laisse que cinq secondes pour traverser. Ils doivent attendre ensuite deux minutes pour s’engager.

    De nouvelles bornes piétonnes 

    Mais pourquoi le trafic est autant perturbé ? Depuis le 1er juillet 2024, le passage est chamboulé dans les secteurs Saint-Éloi et Pey Berland, puis les zones Bouffard et Mably sont venues s’ajouter aux rues piétonnisées le 2 septembre.

    Lorsque Gilles et Philippe déplorent la situation, une voiture avance sur le passage piéton et manque de percuter un piéton, bien que le feu soit au vert.

    À peine deux minutes plus tard, un cycliste vient interrompre la conversation. Il essaie de se frayer un chemin sur le trottoir et s’agace car le petit groupe prend trop de place. De même, les transports en commun sont complètement bloqués et perdent plus de 10 minutes dans les bouchons. C’est une véritable cacophonie.

    « C’est une situation qui est insupportable pour les riverains, les enfants, les commerces, enfin pour tous quoi », ajoute Guillaume, le visage marqué par la colère. Lui comme tous les autres ne supportent plus le vrombissement des bus, les pots d’échappement et le concert des klaxons.

    Les riverains sont remontés contre la mairie 

    « Toute la pollution du centre-ville a été déplacé sur un seul axe et le choix a été fait en fonction des quartiers », s’indigne Guillaume, qui considère que les habitants sont laissés pour compte.

    Tous sont d’accord et pointent du doigt les mêmes responsables : les élus municipaux. « On ne les a jamais vu, on les voit seulement au moment des élections », râle en chœur les riverains.

    Gilles a essayé d’échanger avec la municipalité par le biais d’un mail, la réponse obtenue le laisse choqué : il explique avoir reçu une « déclaration politique aseptisée lui indiquant qu’elle était désolée mais qu’elle ne pouvait rien y faire ».

    Tellement contrarié, il la montre à tout le monde sur son téléphone portable. L’un dit : « Pour un maire écolo, la pollution, ce n’est pas ça quoi » et l’autre renchérit : «  J’ai voté Hurmic, une fois, pas deux ».

    Pour rappel, la mairie a la volonté de piétonniser une grande partie de la ville de Bordeaux. En témoigne son ambition d’atteindre 250 hectares de surface piétonne d’ici 2026. Son objectif étant de favoriser les mobilités douces et lutter contre la pollution de l’air.  

    Aux grands problèmes, les grands remèdes

    Les riverains prévoient donc de lancer une pétition et de contacter les conseillers municipaux d’opposition. « Au moins on sera reçus et ils nous écouteront eux », lance Gilles.

    Certains hochent la tête convaincus que la pétition pourrait faire bouger les choses. D’autres comme Philippe sont plus résignés : « C’est peine perdue… »

    Contacté par actu Bordeaux, Didier Jeanjean, l’adjoint en charge de ses questions de mobilité, affirme que l’existence de ce collectif n’est pas remonté jusqu’à lui.

    « Je suis prêt à recevoir les riverains et construire avec eux une bonne alternative. Je partage avec eux le constat qu’il faut réfléchir à ce report de circulation », dit-il, en ajoutant que la direction des mobilités de Bordeaux Métropole potasse déjà sur le sujet.

    Article publié le 22 septembre sur le site d’actualité national « Actu Bordeaux ». 

  • Interview sur un aspect éditorial innovant

    Interview sur un aspect éditorial innovant

    Dans le cadre de mon stage, j’ai réalisé une interview avec le technicien de la régie, Nicolas Cantiniaux, sur un aspect éditorial innovant de la radio. J’ai choisi de l’interviewer sur le journal et sur ce qu’il a apporté en visibilité à la radio. J’ai beaucoup appris sur le journal et sur la préparation et la recherche des invités. Comme c’est une radio locale, les invités sont des acteurs de la vie locale de la rive droite de Bordeaux. Je vous laisse découvrir ce temps d’échange très intéressant !

    https://clea-lepesqueux.efj-blog.fr/wp-content/uploads/2024/05/interview-nico-.mov
  • Présentation de l’entreprise

    Présentation de l’entreprise

    O2 Radio est une radio à dimension locale. Dans ce média, les sujets sont souvent centrés sur la culture, le social ainsi que les évènements locaux dans la région de la rive droite de Bordeaux. Pour donner un exemple, Joël, l’animateur principal, invite souvent des organisateurs de festival ou bien d’évènements culturels comme le festival du polar. La radio se positionne donc dans une ligne éditoriale très locale. Elle a été créée en 1997 par des bénévoles sur l’agglomération bordelaise. Elle donne la parole à tout le monde, dans un esprit d’ouverture au monde, de respect de la pluralité des opinions et la diversité culturelle et de lutte contre les discriminations. Elle diffuse de l’information de proximité et participe à la vie culturelle et associative locale. La radio permet un complément d’informations que ce soit dans le social ou le culturel par exemple ainsi que la possibilité pour des jeunes et des adultes de s’initier et de se former aux métiers de la communication. La radio veille également à maintenir une certaine cohésion sociale basée sur la diversité de la société, le respect d’autrui, l’expression des solidarités et aussi l’analyse de divers sujets d’actualité et de thématiques. C’est également une radio ouverte aux acteurs locaux, de tous âges et tous milieux. Elle s’adresse donc à des auditeurs et auditrices de tous âges qui s’intéressent à l’information et à la vie locale. Elle possède un quota d’auditeurs de 100 000 personnes par an.

  • Le quotidien d’une journaliste en herbe à O2 Radio

    Le quotidien d’une journaliste en herbe à O2 Radio

    Le 2 avril 2024, j’ai débuté mon stage de 2 mois dans le cadre de la validation de ma première année d’études. J’ai choisi de l’effectuer à O2 Radio pour découvrir comment fonctionnait une radio, et quoi de mieux que l’immersion pour le savoir. Je vous emmène à la découverte des missions confiées à une journaliste dans une radio. Mais je n’étais pas toute seule, j’avais également ma camarade de classe, Alizée, à mes côtés. C’est pour cela que je m’exprimerai souvent avec le nous dans cet article.

    L’écriture radio, pas si simple :

    J’ai effectué comme première mission l’écriture et la lecture de brèves d’informations en direct à la radio. J’ai dû chercher des faits ainsi que des évènements qui se déroulaient essentiellement du côté de la rive droite de Bordeaux puisque c’est la zone géographique du média. J’ai réalisé l’écriture des brèves puis après les avoir rédigées, je les ai ensuite lues en direct à la radio. Ce fut une expérience fortement intéressante car cela m’a permis de suivre l’information locale mais ça m’a aussi permis de me sentir plus à l’aise pour parler au micro et d’aborder l’exercice du direct avec plus d’aisance. Mais il est compliqué de se freiner et d’aller à l’essentiel lorsque l’on écrit ces brèves d’information. Cette mission que j’ai effectué pendant ces deux mois de stage m’a particulièrement plu malgré les difficultés rencontrées. 

    Les JO à couvrir pour la radio 

    Dans la continuité de mon stage, je me suis aussi vu confier la mission de m’occuper de couvrir l’actualité concernant les Jeux Olympiques sur la Rive Droite de Bordeaux. J’ai eu la chance de pouvoir couvrir le passage de la flamme olympique à Lormont ainsi qu’à Bordeaux. Comme nous sommes arrivées, avec Alizée, à l’avance, nous avons réussi à nous placer tout devant, pour pouvoir observer au mieux le passage de ce symbole des Jeux. Il y avait énormément de monde, ce qui nous a permis de réaliser un micro-trottoir autour de cet évènement. C’était incroyable de voir à quel point les lormontais étaient heureux et fiers que la Flamme traverse leur ville, l’effervescence d’un tel évènement et la joie des enfants et de la foule en liesse resteront gravées dans les mémoires.

    Prendre l’antenne seule, une nouvelle expérience

    Pour nous donner encore plus d’expérience, la radio a décidé de nous laisser animer un journal seul. Ce fût une expérience incroyable car nous avons été jetés dans le grand bain et avons mis les pieds dans le monde professionnel. Avant de réaliser ce journal en direct, je me suis renseignée sur les personnes que j’allais interviewer afin d’avoir une meilleure vision de leur environnement puis j’ai préparé mes questions afin de mener l’entretien correctement et de ne pas me mettre en difficulté au moment du direct. J’étais assez stressée mais j’ai réussi à surmonter cette anxiété car je voulais repousser mes limites et c’est une première opportunité d’expérience professionnelle que je ne pouvais pas refuser. L’interview n’était cependant pas réalisée comme elle le serait normalement. Je l’ai effectuée en « phoner ». Mais qu’est-ce que ce terme ? Un « phoner » est une interview réalisée à distance, où le technicien régie s’occupe de faire la liaison téléphonique entre la régie et le studio d’enregistrement.

    Salle d’enregistrement du journal quotidien d’O2 Radio à Cenon.

    Le terrain, le cœur du métier 

    Dans le cadre de cette expérience de 2 mois, j’ai également pu partir sur le terrain. En effet, les reportages sont des éléments clés pour une radio. Les sujets étaient assez variés, j’ai pu traiter d’une table ronde autour de l’emploi mais j’ai aussi pu me rendre sur la finale de la coupe de gironde district organisée à Cenon ainsi que réaliser un micro-trottoir pour se renseigner auprès des jeunes, sur la manière par laquelle ils consommaient l’information. C’était différent des micros-trottoirs que l’on réalisait dans le cadre de nos cours de vidéo mobile puisque le matériel qu’on utilisait était différent car nous utilisions un TASCAM. C’est un enregistreur portatif auquel il faut brancher un casque et un micro afin de bien entendre la voix de l’interviewé et de pouvoir enregistrer sa voix correctement. J’ai apprécié cet exercice car c’est un tout autre moyen d’aborder le micro-trottoir comme il m’a semblé que les gens nous prenaient plus au sérieux avec le matériel de la radio. Cet outil facilite aussi le montage puisqu’il n’y avait qu’à le brancher à l’ordinateur de la salle de montage et je pouvais directement accéder aux fichiers et les monter sur Audacity, ce qui était un gain de temps.

    Les émissions, point d’orgue de ce stage 

    Dans le cadre de ce stage, j’ai animé l’émission Objectif emploi. C’est une émission qui est généralement animée par les services civiques mais nous avons pu, avec Alizée, avoir l’occasion d’en animer deux. C’est une émission dans laquelle on va s’intéresser à différents métiers et interviewer des personnes en activité. Il y a donc une grande variété de sujets à traiter puisque l’on essaie de trouver des personnes exerçant des professions différentes pour avoir un large panel pour les auditeurs qui écoutent chaque semaine. Pour préparer cette chronique de 25 minutes, il a fallu réaliser un travail de recherche et de prise de contact avec les invités. Comme nous avions assez peu de temps pour préparer l’émission, j’ai d’abord ratissé dans mes contacts et j’ai pu interviewer un juriste. C’était un échange très enrichissant et Alizée et moi avons pu parler à tour de rôle.

    Enfin, j’ai conclu mon stage à O2 Radio en beauté puisque j’ai réalisé avec toute l’équipe une émission enregistrée avec les services civiques. J’étais en charge de l’animation de l’émission avec Tom, un autre stagiaire en LEA (Langues Étrangères Anglais). J’ai eu la chance d’interviewer beaucoup de personnes qui occupaient des postes différents et bien évidemment des services civiques. C’étaient des échanges enrichissants car chaque personne avait un ressenti et un domaine différent d’activité, ce qui permettait d’avoir une pluralité d’informations à diffuser à nos auditeurs et nos auditrices. Je ne connaissais pas du tout les missions des services civiques mais, grâce à cette émission, j’ai appris énormément de choses, c’est aussi un des aspects intéressants du métier  d’animatrice, on touche un peu à tous les domaines d’informations en rencontrant de nombreux profils de personnes et cela ouvre les horizons.

    Salle de régie où le technicien régie enregistre le journal et d’autres émissions pour la radio.