Voici les brèves d’information du mercredi 17 avril ! Je les écrites puis lues en direct lors du journal de midi. Les informations sont locales. Ce sont des faits ou des évènement qui se déroulent principalement du côté de la rive droite. Comme la ligne éditoriale de la radio est très locale, les informations se déroulent principalement aux alentours de Cenon. Je vous laisse découvrir mes brèves d’information du mercredi 17 avril.
Voici les brèves d’information du mardi 16 avril ! Ce sont des informations locales qui se déroulent majoritairement sur la rive droite pour être en accord avec la ligne éditoriale de la radio. Les informations sont générales. Je vous laisse donc découvrir mes brèves d’information que j’ai écrites et lues en direct le mardi 16 avril.
Voici les brèves d’information du jeudi 11 Avril. Je les ai écrites à l’aide de recherche sur les réseaux sociaux des mairies des différentes villes aux alentours de la radio et grâce à des newsletters. Je les ai ensuite lues en direct. Ce sont des informations locales, qui concernent essentiellement la rive droite de Bordeaux, cible d’O2 Radio. Découvrez donc ce qu’il s’est passé à Cenon et ses alentours grâce aux brèves d’information.
Vous retrouverez ici les brèves d’information que j’ai écrites et lues en direct le lundi 8 avril lors du journal quotidien d’O2 Radio. Comme la radio est tournée vers l’information de proximité, j’ai trié l’actualité de sorte à ce qu’il n’y ait que des faits se déroulant sur la rive droite à Bordeaux dans ces brèves d’information. Je vous laisse découvrir les brèves d’information du lundi 8 avril.
Une grande première ! Voici les premières brèves que j’ai écrites et énoncées en direct lors du journal quotidien d’O2 Radio. Ce sont des faits qui se sont majoritairement déroulés sur la rive droite de Bordeaux. Ces informations sont très récentes pour que nous soyons au coeur de l’actualité. Découvrez donc ce qu’il s’est passé le mercredi 3 avril à Cenon et ses alentours.
Avec le réchauffement climatique, il est de plus en plus important pour les fleuristes de se fournir avec des producteurs locaux. En Gironde, où le climat est assez peu propice à la production de fleurs, ils sont obligés de s’adapter en terme d’approvisionnement. Rencontre avec un fleuriste engagé, qui a changé son mode de fonctionnement afin de mieux répondre aux besoins de la planète
La flamme olympique illuminera la ville de Bordeaux jeudi 23 mai prochain. À cette occasion, de multiples mesures de sécurité vont être mises en place.
Ce mardi matin, Mathieu Arbes accepte de répondre à quelques questions dans la très chic salle d’attente de la mairie de Bordeaux. Au total, huit villes de Gironde auront la chance de recevoir cette flamme. Il confie que la mairie réalise ce travail de préparation depuis septembre.
Comment anticiper la menace ?
Comme il l’a lui-même indiqué, la flamme olympique est un « symbole ». C’est la raison pour laquelle le ministère de l’Intérieur se prépare aux risques du contexte actuel. La menace du terrorisme, des ultra-écolos ainsi que des conflits internationaux planent sur cette flamme, qui risquerait de s’éteindre rapidement. Pour reprendre les termes de Monsieur Arbes, responsable de la cellule événementielle et festivités : « on n’est pas à l’abri de quelqu’un qui n’aime pas les JO ».
Pour lutter contre ces menaces, une « bulle » de protection a été retenue. La flamme réalisera son ascension sous haute surveillance. Cependant, la préfecture de Gironde n’a pas communiqué le dispositif de la région Nouvelle-Aquitaine. Une conférence de presse aura lieu le 15 mai prochain à ce sujet.
=> Plan de protection de la flamme olympique mis en place par le ministère de l’intérieur
Une ville bien préparée ?
Des mesures drastiques d’organisation ont été adoptées par le gouvernement. À Bordeaux, le responsable indique avec précision les dispositifs adoptés : aucun véhicule n’aura le droit de se trouver sur le parcours et les routes seront bloquées.
Le protocole imposé par le gouvernement nécessite que plus de contrôles de sécurité soit réalisés. Mathieu Arbes s’est exprimé à ce sujet en jugeant le gouvernement un peu trop « pointilleux ». « Les services de l’État passent au crible les participants ». La mairie doit faire le listing de toutes les personnes qui prétendront à l’accréditation et l’envoyer au gouvernement. Les services s’intéressent surtout au casier judiciaire.Lors du passage de la flamme à Bordeaux, le public qui souhaitera assister à cet évènement sera encadré. Les personnes présentes seront fouillées pour assurer un maximum de sécurité. Elles n’auront pas le droit de s’y rendre avec un sac à dos pour limiter les risques. Mais pour Monsieur Arbes, « il est impossible de contrôler toutes les personnes présentes ». Il a cependant communiqué que tout serait fait pour « anticiper, prévenir et contrôler les incidents ». 10 000 personnes sont attendues à la place des Quinconces pour accueillir la flamme le 23 mai prochain.
Hélène Fabre a participé au Rallye des Gazelles en 2019. Elle se confie sur son expérience en tant que femme et en tant que pilote et sur ce que ce rallye lui a apporté
Réparer ses vêtements pour moins cher grâce à « Bonus Réparation ».
Qu’est ce que c’est ?
Dispositif initié par Refashion, éco-organisme de la filière des Textiles d’habillement, Linge de Maison et Chaussures (TLC) à la demande de l’État le 7 novembre dernier. Financé par les marques dans le cadre de la loi AGEC. L’objectif de « Bonus réparation » : inciter les consommateurs à faire réparer leurs textiles et chaussures. Voici la rencontre des commerçants bordelais qui sont forcément impactés par cette aide.
Après avoir grimpé des escalators, une enseigne blanche apparaît c’est « Mister minit », chaîne de magasins spécialisés en plusieurs services pratiques dont la cordonnerie. Deux employés acceptent de nous répondre à ce sujet. En effet, on ne peut que remarquer le sticker accroché à leur comptoir montrant leur engagement dans le domaine écolo.
Les magasins s’engagent à Bordeaux !
Au milieu de toutes ces chaussures, Olivier, affirme qu’il y a plus de fréquentation mais râle du manque de communication autour de cette aide. Alors que son collègue, plus tempéré, tient à préciser qu’elle a été mise en place il y a deux semaines et les annonces prennent du temps à être réalisé puisqu’il y a toute une procédure autour de sa réalisation. C’est une bonne initiative pour eux deux puisqu’elle leur procure plus de travail et d’un point de vue écologique, cela permet de donner une nouvelle vie aux chaussures ainsi que de relancer un métier en voie de disparition. D’une voix commune, ils nous confirment également qu’une nouvelle génération va être incitée et que la clientèle va mieux consommer même si pour reprendre leurs termes : « le gros du marché c’est Internet qui reste encore très présent ».
De l’autre côté de la ville, dans le quartier du Grand Parc, bienvenue chez « Delest couture ». Ce qui frappe dans cette boutique, c’est l’atelier de couture à la vue de tous permettant d’observer leur travail et le ballet des machines. La gérante, Stéphanie, avec son mètre autour du cou, s’approche de nous et est ravie d’évoquer cette aide.
Elle a remarqué une augmentation de clients depuis deux semaines. C’est une bonne idée pour elle parce qu’ils ont plus de visibilité dans Bordeaux, comme c’est la seule boutique mais qu’elle motivait aussi les gens à faire réparer les vêtements et « Les grands gagnants pour l’instant sont les clients », soutient-elle. En revanche, elle ne pense pas que cette initiative va changer au niveau des consommateurs de fast-fashion et de bonne qualité mais que ça peut changer quelque chose pour les écolos.
L’avis est mitigé pour les commerçants, convaincus que cette initiative aidera beaucoup. Ils espèrent que de plus en plus de magasins se labelliseront sous « Bonus Réparation ». Reste à voir le bénéfice pour les commerçants à la fin du mois.
L’incident de ce 29 octobre est loin d’être le premier. Les matchs OM-OL suscitent de plus en plus de tensions qui s’accompagnent d’un antagonisme grandissant.
Zoom sur cet antagonisme :
Foot Mercato, F.Grosso en sang
Le match était sous haute tension. Dimanche 29 octobre, le bus de l’OL arrive aux abords du stade Vélodrome. Les joueurs et le staff lyonnais se retrouvent noyés sous une vague de projectiles. Le coach de Lyon, Fabio Grosso, apparaît ensanglanté. Il a dû subir une intervention qui lui aura coûté près de douze points de suture.
En parallèle de cet incident, un bus de supporters lyonnais a également été touché. Les vitres ont été brisées et plusieurs gones (les supporters lyonnais) ont aussi été blessés.
En réaction à ces évènements, les autorités ont pris la décision d’annuler le match, afin de le reporter dans des conditions plus sécuritaires.
RTL, Poupée de M.Valbuena pendue
Malheureusement, les « Olympico » suscitent une escalade de violence et l’antagonisme se ressent dans les deux stades.
En 2015, Mathieu Valbuena, avait été accueilli, à la suite de son transfert à Lyon, au Stade Vélodrome, avec une banderole indiquant : « Les vrais Marseillais ne jouent qu’à l’OM … Tu n’es qu’un traître ! ». Alors qu’une poupée à son effigie était restée pendue à un poteau pendant toute la rencontre.
Lors d’un Olympico en 2021, à Lyon, cette fois-ci, Dimitri Payet avait reçu une bouteille d’eau en plastique remplie en pleine tête. Ce qui avait abouti à l’annulation du match et à son report.
Et même quand ils ne s’affrontent pas directement, les supporters marseillais, avaient scandé des chants provocateurs contre le directeur du club lyonnais comme « Jean-Michel Aulas, on va tout casser chez toi » et ils avaient détérioré le Stade de Lyon.
Pourquoi y-a-t-il de la tension ? :
S’il y a une telle tension entre les deux équipes, c’est la faute de Paris. En effet, le club parisien domine la Ligue 1. Les deux clubs olympiens ont donc le même objectif : battre Paris et se qualifier en Ligue de champions. Cela ne fait qu’attiser la rivalité.
Le PSG n’est pas le seul responsable, les mercatos alimentent aussi cette animosité. En effet, les transferts de joueurs entre Lyon et Marseille ont renforcé la colère des supporters. À l’image de Franck Ribéry qui avait été transféré de l’OM à l’OL en 2006, ce qui avait déclenché une guerre sans précédent entre les deux clubs.
Les joueurs ne sont pas irréprochables non plus. Comme, en 2018, où plusieurs joueurs de Lyon et Marseille avaient failli se battre sur le terrain. Mais l’altercation ne s’était pas arrêtée là. Les joueurs ont continué leurs affrontements dans le vestiaire et la sécurité a dû intervenir.
Des tensions qui vont jusque chez les dirigeants
Date du dernier incident : le 29 octobre dernier. Ce sont cette fois les dirigeants des deux clubs qui condamnent conjointement les actions des supporters. Friands de déclarations sur les sanctions, Jean-Michel Aulas a déclaré que « les arbitres ne [ prenaient ] pas totalement leurs responsabilités au Vélodrome ».
D’un point de vue extérieur, cette rivalité entre les dirigeants s’entretient car les présidents ont alimenté la polémique pour attirer l’attention sur leurs clubs respectifs. Cependant, il y a une véritable variabilité au niveau des sanctions envers les deux clubs. Lors du problème avec Dimitri Payet, l’OL avait été sanctionné d’un match à huit clos par la LFP tandis que l’entraîneur a dû être recousu et finalement l’OM n’a reçu aucune condamnation puisqu’ils ont considéré que les évènements ont eu lieu au sein d’un espace public.
La sanction est sans appel : le club lyonnais ne pourra pas être encouragé par ses supporters. Le match se jouera donc au Vélodrome en présence des fans marseillais.
Mais avec cette décision, la LFP a peut-être failli à la protection des joueurs et du staff. Elle pourrait provoquer des démonstrations d’excès de violence à l’encontre du stade marseillais et de ses joueurs.
Toute cette haine à l’intérieur des stades ne reflète-t-elle peut-être pas un problème plus profond dans notre société, qui serait l’ascension de la brutalité en France et la façon dont elle est traitée par les institutions sportives.
Photo : Christophe SIMON, AFP : Le bus de l’OL caillassé